Jeunesse, olalala

Vendredi j'étais dans le metro avec ma cousine et elle me dit : " Faut trop que tu lisses cet article c'est ...

Vendredi j'étais dans le metro avec ma cousine et elle me dit : " Faut trop que tu lisses cet article c'est sur les jeunesse dorée et la drogue c'est ouf comme c'est vrai". Okay je lis, effectivement, ça m'a fait réfléchir et je me suis dis "damn le 20minutes des fois c'est frais" je vous laisse juger par vous même :
Les jeunes des beaux quartiers parisiens consomment plus de drogues que ceux des zones populaires. Mais pourquoi ? Des éléments de réponses ont été apportés hier lors d'un colloque sur "les usages de drogues des adolescents parisiens", à l'hôtel de Ville. Plusieurs études ont été réalisées par l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies sur les consommations de drogues à Paris depuis 2004, révélant quels sont les produits consommés, mais aussi que les ados -plutôt bourgeois- du sud-ouest de la capitale sont plus enclins à tester des substances illicites que ceux - plutôt populaires - du nord-est.
La culture : Dans les quartiers chics, l'expérience des drogues est valorisée "il faut être drôle et faire la fête, il y a une aisance et même une fierté à parler de ses expériences", explique Andréa Tribess, ethnologue à l'association Terre à Terre, qui a mené les entretiens. Le canabis n'est pas considéré comme une drogue, l'alcool banalisé. Inversement, dans les quartiers populaires, les drogues sont avant tout considérées comme dangereuses, et la rumeur selon laquelle toute première prise impliquerait une dépendance est très répandue.
L'argent : Dans le 16e, les ados ont au moins 100€ d'argent de poche par mois, ce qui leur permet d'acheter de la drogue. Lorsqu'ils revendent, c'est surtout pour rendre service. Les jeunes habitants du 18e ont, eux, peu ou pas d'argent de poche, ont des petits boulots ou vendent de la drogue sans consommer.
Les responsabilités : "Dans le 16e l'important c'est de faire de bonnes études pour assurer son rang plus tard, mais il n'y a pas de responsabilités pendant le lycée et ils veulent en profiter", analyse Andréa Tribess. Inversement, dans le 18e, les jeunes " ont moins de projets pour l'avenir, mais des responsabilités dans le présent".
La vie sociale : "Plus la vie sociale est intense, plus il y a d'occasions de prise de drogue." Dans les quartiers populaires, " Il y a plus d'interdictions et de contrôles, surtout des filles. Certaines ont peur que l'on prévienne leurs frères car tout le monde se connait".
Par Magali Gruet- 20minutes
Alors qu'en pensez vous mes amours ?
Perso : la jeunesse est courte, profitons en!

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